Réflexions / Témoignages

Gloria / 14.07.2016

Nous sommes composés d’un corps, d’un cerveau et d’émotions. Dans notre société occidentale, la pensée est omniprésente au détriment du corps, ce grand oublié. Souvent, nous n’en avons pas conscience. Et celui-ci nous le rappelle. Le but de notre travail est de renouer un dialogue harmonieux entre toutes les parties de notre Etre. Pour améliorer notre santé, ces trois éléments ont besoin de dialoguer, de créer des liens. Par des mouvements simples notre conscience s’éveille, libère les tensions et permet la réunification essentielle à notre bien-être. A travers différentes approches, Gloria nous invite, par la voie du corps, à poser un autre regard sur soi et sur le monde extérieur pour que chacun puisse augmenter sa propre vitalité....

Témoignages / 13.06.2016

En mai dernier, j’ai vécu avec Gloria di Carrobio et Micheline Vandepoel un atelier magique à Marrakech. Pendant quatre jours, en groupe, nous avons redécouvert et déployé notre corps, dépouillé nos gestes de leurs parasites et fluidifié tous nos mouvements. Chaque jour, au lever du soleil, sur la terrasse mordorée, Gloria nous a reconnectées à notre énergie vitale en travaillant par des mouvements lents et des exercices respiratoires les 5 grands organes que recense la médecine chinoise: le foie, le cœur, la rate, le poumon et le rein. Elle nous a expliqué que, pour les Chinois, ces organes sont interdépendants. Ainsi, si un organe n'est pas au meilleur de sa forme, les autres vont l'aider, mais si cela dure trop longtemps, tous perdent de leur vitalité. Elle nous a appris les sons de guérison liés à chaque organe. Et ensemble, nous avons produit ces sons et souri intérieurement à chacun de nos organes vitaux pour les régénérer en évacuant émotions trop fortes ou négatives. Après la pause et un délicieux jus de citron à la menthe, Micheline nous a emmenés pas à pas à la découverte du jeu du Masque Neutre. Cette pédagogie théâtrale créée par Jacques Lecoq consiste à apprivoiser et à...

Gloria / 10.06.2016

Bruxelles,1980. J’ai 22 ans, et ai terminé mes études de kinésithérapie. Je m’inscris suite aux conseils d’une collègue  à un atelier Feldenkrais. Dans une petite salle, quelque part en ville se retrouvent une quinzaine de personnes, d’une moyenne d’âge de 40 ans… et moi (22ans). Je me sens un peu à côté, mais comme j’y suis , j’y reste. Une petite dame très élégante nous dit tranquillement  allongez-vous sur le dos. Et observez votre position, ne changez rien. Observez et sentez, et puis bougez un peu un pied, l’autre pied, jouez, regardez, ressentez ce que vous êtes, comment vous faites. Quelles sont les parties de vous-même que vous impliquez dans ce mouvement… Et ainsi de suite pendant une après-midi entière. Le temps m’avait semblé immobile, j’avais tout à coup la sensation que mon corps répondait autrement, que les connexions nerveuses et musculaires trouvaient un autre chemin, que de nouvelles portes s’ouvraient devant moi. Et qu’un même mouvement pouvait avoir plusieurs entrées différentes. Et surtout : il n’était pas nécessaire de souffrir pour ressentir son corps et non seulement de ne pas souffrir, mais également de ne pas juger, ni se sentir juger, ni avoir le sentiment d’être ridicule ou inadapté. Je pouvais me sentir légère et en même temps enracinée. Ma tête...